La plateforme technologique du CIRAD fait son show

Vive le réseau!

Depuis que nous avons décidé d’orienter notre projet vers l’innovation agroalimentaire, nous avons tissé un réseau autour des acteurs du secteur dans la région de Montpellier. Ce sont des centres de recherche tels que Montpellier Supagro ou encore des industriels tels que Racines (dont on parle dans notre précédent article!).

C’est justement au cours d’une rencontre avec Philippe Gauthier, directeur de la société Racines, que nous avons eu vent de l’inauguration du projet « Techalim » (Technologie Alimentaire) au sein de la plateforme technologique du CIRAD. Le CIRAD est le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Racines, qui commercialise des produits alimentaires ethniques en provenance d’Afrique et de l’Océan Indien, collabore étroitement avec le CIRAD sur différents projets depuis déjà plusieurs années.

Nous nous empressons de nous inscrire à cette journée d’inauguration, qui sera bénéfique à notre projet!

La plateforme de technologie agroalimentaire du CIRAD fait peau neuve

Si la plateforme se fait un relooking, elle existe en réalité depuis 1986! Elle est gérée par l’Unité Mixte de Recherche (UMR) QualiSud.
L’UMR Qualisud est spécialisée dans le secteur du génie des procédés alimentaires et engage son expertise d’une part dans des projets de recherche en lien avec les pays du Sud, et d’autre part au service des entreprises agroalimentaires de la région.
Elle agit en particulier dans le secteur de la transformation de l’aliment, de son processus d’élaboration après récolte ou abattage jusqu’à l’évaluation de sa qualité sensorielle et nutritionnelle, de son bénéfice santé, de son innocuité et de ses propriétés technologiques.

La plateforme a été entièrement rénovée par le CIRAD et de nouveaux équipements ont été mis en place dans le cadre du projet « Techalim », qui a bénéficié d’un co-financement de l’ordre de 2 millions d’euros de l’État, la Région Occitanie, du FEDER, de Montpellier Méditerranée Métropole ainsi que du CIRAD.

La rénovation de la plateforme a été imaginée sous forme de 6 plateaux techniques, chacun consacré à une technologie ou une activité bien définie: déshydratation, séparation membranaire, technologie post-récolte, cuisson-fumage, une salle propre ISO 8 pour travailler sur la mise au point de produits et un plateau modulable consacré à la transformation des produits agricoles à forte teneur en eau.

Plateaux de la plateforme technologique du CIRAD
Les différents plateaux de la plateforme technologique du CIRAD

A l’occasion de cette rénovation, le CIRAD a organisé un showroom pour l’inauguration de la plateforme flambant neuve. Et nous étions là 🙂

La plateforme technologique fait son show: le jour J

Plateforme de technologie agroalimentaire du CIRAD
Lundi 8 octobre au CIRAD. Nous sommes conviés à 9:30 pour partager un petit-déjeuner, pendant ce temps la plateforme technologique se remplit progressivement. Plus d’une centaine de participants est attendue. Parmi eux, les représentants de Montpellier Méditerranée Métropole, des membres de la Région Occitanie, de l’Etat, de Montpellier Université d’Excellence (MUSE) et d’une quarantaine d’entreprises.

Inauguration plateforme technologique CIRAD
Arrivée des participants et premiers échanges

10:00 sonne alors l’ouverture de l’inauguration officielle qui débute avec un discours de Michel Eddi, PDG du Cirad. Son intervention est suivie par les discours de Mylène Fourcade, Vice-Présidente de Montpellier Méditerranée Métropole en charge de l’agroécologie et de l’alimentation, Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, et enfin Laurent Carrié, Secrétaire général aux affaires régionales de Préfecture de la Région Occitanie.

Inauguration plateforme du CIRAD
De gauche à droite : Mylène Fourcade, Michel Eddi, Carole Delga, Vincent Fabre-Rousseau, directeur régional du Cirad en Occitanie, Laurent Carrié & Philippe Augé, Président de l’Université de Montpellier

Une fois l’intervention des officiels terminée et le joli ruban bleu blanc rouge coupé, place aux témoignages d’entreprises régionales qui ont développé des projets à travers la plateforme technologique.

La première intervenante est Laure Vidal, fondatrice de la start-up montpelliéraine Il était un fruit. L’entreprise propose une gamme de snacking sain, sans additifs et sans sucre ajouté sous forme de pétales de fruits et légumes séchés. Le CIRAD a accompagné la start-up dans l’élaboration du produit et la mise en place d’un procédé de fabrication innovant. Ce jour-là, nous avons eu la chance de déguster des pétales de pommes et de figues, un vrai délice!

Puis, c’est au tour du chocolatier perpignanais Cémoi et du groupe Lallemand d’apporter leurs témoignages. Les deux entreprises ont bénéficié de l’accompagnement du CIRAD pour les aider dans la maîtrise du processus de fermentation d’un cacao issu de Côte d’Ivoire. L’objectif de ce projet est de travailler sur certains arômes spécifiques du cacao, recherchés sur les marchés chinois et américains.

Enfin, la responsable qualité de la société Racines nous a présenté les travaux réalisés en partenariat avec le CIRAD: amélioration des techniques post-récolte du fonio et de séchage traditionnel du poisson.

L’éventail des possibilités au sein de la plateforme est donc très vaste! Du chocolat au poisson séché, elle offre une multitude d’opportunités de développement agroalimentaire.

Après un déjeuner placé sous le signe de l’exotisme, le CIRAD nous propose 4 ateliers ludiques pour nous plonger dans l’univers du développement et de l’innovation agroalimentaire.

Avec Edouard, nous décidons de commencer par l’atelier analyses sensorielles. Le laboratoire d’analyses sensorielles du CIRAD propose des expertises et des prestations de service aux projets de recherche menés sur une large gamme de produit avec un intérêt particulier pour les produits exotiques (cacao, fruits/légumes, thés…).
Après une introduction sur l’analyse sensorielle, on nous propose de rentrer dans la peau d’un « testeur » sur un échantillon de deux chocolats (test comparatif). Nous nous installons alors dans des box individuels sous lumière rouge. Devant nous, une grille de notation incluant divers critères tels que l’amertume, l’intensité, l’odeur cacao, l’astringence…

Nous continuons alors notre circuit découverte avec l’atelier microtomographie. Le microtomographe est un outil qui permet d’étudier en temps réel la structure interne des matrices alimentaires. Il permettrait, par exemple, de déterminer le niveau de maturation de certains fruits tels que la mangue pour aider à la prise de décision de récolte.

Nous nous dirigeons ensuite vers la plateforme de séchage-déshydratation de pétales de fruits et de légumes. Ce plateau inclus des séchoirs, une friteuse, une floconneuse et une machine sous-vide. Nous discutons un long moment avec un spécialiste devant les séchoirs de céréales et de fruits tropicaux (type mangue). Ces séchoirs ont été élaborés par des chercheurs du CIRAD et sont actuellement déployés dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, afin d’assurer aux agriculteurs une diversification de leurs sources de revenus.

Le jour du showroom, la patate douce fait sa belle. Elle est présente sous toutes ses formes: tubercule, chips et flocons. Les chips de patate douce sont un vrai délice! Nous repartirons d’ailleurs avec des plants à mettre en pot à la maison 🙂

Nous finissons par l’atelier séparation membranaireCe plateau technique est dédié à l’obtention de jus exotiques (agrumes, figue de Barbarie, pastèque, hibiscus, mûre andine, açaï, pomme cajou, margines d’olives, pulpe de café…) et à la production d’extraits végétaux.

Cette journée d’inauguration a été riche en apprentissage. Aujourd’hui, nous appréhendons mieux les opportunités qui peuvent s’offrir à nous dans le cadre de notre projet entrepreneurial. Ce genre d’événement est également une excellente occasion d’élargir notre réseau et échanger autour du domaine de l’agroalimentaire.

Monia

Natexpo 2018 à Lyon

Dimanche 23 septembre, Lyon.

Une fois n’est pas coutume, nous nous levons à 6h du matin un dimanche pour nous rendre au salon Natexpo à Lyon: le salon international des professionnels de la bio. C’est un sujet incontournable pour nous, les ingrédients et produits que nous souhaitons valoriser seront bio, aussi bien pour des raisons environnementales que commerciales. Alors le bio aujourd’hui, c’est sûr, ça n’est pas parfait, mais c’est déjà un bon début!

Reflet d’un marché en pleine explosion, le salon se tient désormais chaque année, en alternance entre Paris et Lyon. C’est LE rendez-vous des professionnels de la bio, qu’il s’agisse des acteurs historiques ou des nouveaux entrants: fabricants, distributeurs, fournisseurs, PAI, consultants…difficile de ne pas trouver un produit ou une information que l’on recherche. Natexpo en quelques chiffres: 700 exposants, 50 conférences et 10 000 visiteurs. Le marché de la bio en France en 2017, c’est 8,3Mds d’euros et une augmentation de 17% par rapport à 2016 (source: Agence Bio).

Démarrage en douceur, il ne faut pas oublier que l’on est dimanche matin, il n’y a pas encore foule. Nous faisons un passage par la Galerie des Nouveautés, située à l’entrée du salon, où l’on peut découvrir en exclusivité les innovations des exposants. Parmi celles que j’ai retenu, les framboises séchées de Biofruisec, des cookies sans gluten et vegan noisette chocolat, la farine de pépins de courge de Bioplanète ou encore un jambon sans sels nitrités (ceux qui donnent à la charcuterie sa belle teinte rosée, mais accusés d’être un cancérogène probable).

Nouveautés
La Galerie des Nouveautés

Nous faisons un petit repérage dans les allées puis nous nous dirigeons vers notre première conférence, sur l’importation des ingrédients et produits bio: des intervenants de qualité et un sujet qui nous concerne directement! Après la pause déjeuner, nous commençons notre tournée des stands. L’objectif est triple: rester en contact avec des exposants que nous connaissons déjà, rencontrer des fournisseurs et des sous-traitants, et surtout, apprendre! Nous passons ainsi un petit moment sur le stand de l’entreprise Racines, qui transforme, conditionne et distribue des ingrédients et produits africains vers les USA et l’Europe, principalement pour la diaspora et de plus en plus pour le marché bio. Nous avions déjà rencontré la société, dont le siège social est à Montpellier. L’occasion de passer un bon moment et de repartir avec quelques échantillons: infusion de bissap (hibiscus) blanc du Sénégal et lamelles de bananes plantains du Bénin.

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous continuons par les producteurs de fruits secs et fruits séchés que sont Biofruisec et AgroSourcing. Mangue sauvage du Cameroun et du Burkina, banane du Cameroun, ananas Cayenne du Togo…nous passons tout en revue et nos papilles nous disent merci.

 

 

Au détour d’une allée nous rencontrons la coopérative sénégalaise FOPROBIO. Son président Pape SECK nous explique travailler avec un groupement de femmes situé dans la région de Diourbel (150km de Dakar). Un échange amical comme nous avions l’habitude d’en avoir au Sénégal. La coopérative produit et vend le moringa, le fruit du baobab, l’hibiscus et transforme également ces produits sous forme de boissons avec un partenaire français.

 

Après avoir assisté à une seconde conférence « la réglementation européenne sur les allégations nutritionnelles » (que peut-on écrire sur une étiquette?), nous finissons la journée par un échange très enrichissant avec la société Gourmie’s. Gourmie’s est un fabricant de barres crues ou « raw » en anglais, concept qui séduit de plus en plus les consommateurs français et qui nous vient des Etats-Unis. Une barre à base de baobab et de framboise a notamment retenu notre attention! Nous avons pu discuter de nombreux sujets tels que les canaux de vente en bio, la communication sur les réseaux sociaux ou encore le marketing.

Lundi 24 septembre, Lyon.

Après une bonne nuit de repos, nous attaquons la deuxième journée de salon par une conférence sur les consommations alternatives et émergentes: bio, vegan, flexivorisme, sans gluten… Les interventions sont de haut niveau et nous en apprenons beaucoup sur les différents marchés que nous visons. Les allées de Natexpo sont nettement plus remplies que la veille, et nous nous frayons un chemin pour assister à une seconde conférence sur les évolutions réglementaires du bio. En effet l’UE vient d’acter un nouveau règlement bio applicable à partir de 2021, et il est essentiel de s’y préparer dès maintenant.

Conférence
Un nouveau règlement européen sur le bio à l’horizon 2021

Nous continuons notre tour des exposants et partons à la rencontre d’Arcadie (les fameux sachets de thés et infusions Herbiers de France que l’on retrouve dans tous les magasins bio), de J.Favrichon ou encore de Grillon d’Or, ces deux derniers proposant une vaste gamme de mueslis. Nous avons pu discuter avec la désormais connue et reconnue startup Matahi, qui a introduit en France la première boisson bio et équitable à base de baobab, et dont le siège est à Montpellier. Au détour d’un stand nous avons échangé avec l’association Songtaab-Yaigré, basée au Burkina et qui propose notamment de délicieuses mangues séchées et du beurre de karité. Pour sortir de l’alimentaire pur, nous avons échangé avec ICO Marking Systems, qui fabrique des étiquettes biodégradables pour packaging, à base d’amidon de maïs, et marquées avec des encres naturelles.

 

La journée s’est terminée par deux conférences très intéressantes: comment financer la structuration d’une filière bio à l’international? présentée par EcoProDev, qui a insisté sur les fonds de l’aide au développement mobilisables auprès des bailleurs de fonds. Et « les produits bio des années 2020 », avec un focus sur les comportements d’achat des générations Y et Z (celles nées entre les années 1980 et 2000), également appelées Millenials.

Participer à Natexpo fut une expérience intense et enrichissante, nous avons beaucoup appris et sommes reparti(e)s avec un petit paquet de cartes de visite! A l’année prochaine à Paris 🙂

Edouard 

Capp’O Sud

caposud

Mardi 5 juin, Montpellier.

Lorsque nous avons décidé de cibler la transformation agroalimentaire, nous avons tout de suite pensé à l’Institut National d’Etude Supérieures Agronomiques de Montpellier, aussi connu sous le nom de Montpellier SupAgro. C’est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, doté du statut de Grand établissement.

SupAgro, les chiffres clés
Parmi les services proposés par SupAgro, deux nous ont particulièrement intéressés: l’incubateur d’entreprises Agro Valo Méditerranée et la Cellule d’Appui aux Porteurs de Projet Orientés Sud, Capp’O Sud. C’est elle que nous avons rencontrée.

Capp’O Sud s’adresse à tous les porteurs de projet au Sud, qui souhaitent créer une activité ou une entreprise dans un pays du Maghreb, d’Afrique de l’Ouest, d’Amérique latine ou d’Asie. Tiens ça tombe bien! Nous sommes porteurs de projet et nous souhaitons travailler avec l’Afrique de l’Ouest! 🙂
Cette cellule met au service des porteurs de projet l’expertise, l’expérience et l’important réseau de contacts d’un campus au rayonnement international sur les thèmes de l’agronomie et du développement agricole, de l’agro-alimentaire et de l’environnement. Cet appui est aussi bien scientifique et technique que méthodologique.
Capp’O Sud dispose de partenariats avec de nombreuses universités ouest-africaines. Au Sénégal, la cellule collabore avec l’Institution Sainte Jeanne d’Arc, l’Université Gaston Bergé, l’Ecole Supérieure Polytechnique de Dakar et l’ITA (Institut de Technologie Alimentaire). La cellule collabore également avec des incubateurs, des ONGs et des programmes de développement. La majeure partie de son activité est située en Afrique.

Nous avons contacté Mr Christian Baranger, Chargé de projet et animateur de la cellule Capp’O Sud. Mr Baranger possède un parcours professionnel impressionnant. Il a travaillé, entre autres, au Ministère de l’Agriculture, ainsi qu’au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), dans l’Océan indien et au Brésil. Il a œuvré pour la Coopération Française en République Centrafricaine (appui aux structures rurales et accompagnement aux porteurs de micro-projets individuels). Depuis 4 ans, il est Chargé de Mission au sein du service «Développement, Expertise, Formation, Ingénierie pour le Sud » (DEFIS) de l’Institut des régions Chaudes (IRC) de Montpellier SupAgro. C’est le service DEFIS qui anime la cellule Capp’O Sud!

L'Equipe DEFIS
L’équipe du service DEFIS

Nous avons été chaleureusement accueillis à l’IRC, qui héberge la Cellule Capp’O Sud. Surprise, Mr Baranger n’était pas seul! Il était accompagné par Mme Christine Moretti, Chef de projet au service DEFIS. Mme Moretti est Ingénieure d’études à Montpellier SupAgro depuis bientôt 10 ans. Elle participe au montage et à la mise en œuvre de projets de coopération internationale et d’expertise avec des partenaires de pays en développement (Afrique, Amérique du Sud, Asie).
Autant dire que nous étions en présence de poids lourds du montage de projet en Afrique!

 

Après un bon café, nous nous installons dans une salle de réunion au 1er étage. Mr Baranger nous décrit les différentes missions de Capp’O Sud. En particulier, celle de  l’accompagnement de porteurs de projet externes mais également d’étudiants de SupAgro dans la création d’entreprise. Capp’O Sud joue un rôle important dans la sensibilisation des étudiants de l’IRC à l’entrepreneuriat en proposant différents cursus et modules dédiés à la création d’entreprise. La cellule a également établi de nombreux partenariats avec des incubateurs au Sud tels que La Fabrique (Burkina Faso), MakeSense (Sénégal), Cluster Menara (Maroc), SENS (Bénin), Jokkolabs (Côte d’Ivoire), Transform IECD (Côte d’ivoire).

Afin de valider leur formation, les étudiants sont soumis à un cas entrepreneurial. Soit le cas concerne leur propre projet, soit ils choisissent de travailler sur celui d’un porteur de projet externe (comme le nôtre par exemple, sacrée coïncidence!).

Dans le cas où nous collaborerions avec l’IRC, les étudiants (avec l’appui des experts/chercheurs de la cellule Capp’O Sud), prendraient en charge:

  • la bibliographie scientifique
  • l’aide dans l’élaboration de la recette/des mélanges
  • les tests produits en laboratoire (dans la Halle Technologique du CIRAD): analyses nutritionnelles et gustatives, composition, process, impact de la cuisson, sélection d’ingrédients adaptés…
  • le passage du stade artisanal au stade semi-industriel ou industriel
  • le sourcing des ingrédients en Afrique

Collaborer avec Capp’O Sud nous permettrait à la fois de soutenir des étudiants du Sud dans leur formation, élargir notre réseau en Afrique de l’Ouest et concrétiser une part importante de notre projet :).

Cette rencontre a été riche en informations et marque peut-être le début d’une future collaboration. Merci à Mr Baranger et Mme Moretti pour leur écoute et leur intérêt 🙂

A très vite pour la suite de l’aventure!

Monia